![]() |
RevolutionsPosted on 10/5/2008 at 11:15 AM - LinkREVOLUTIONSQui
peut encore se rappeler, Les
promesses de Juillet, Celles
d’Octobre et celle des œillets, Qui
peut encore se rappeler, Sans
s’indigner, Les
promesses des élections, Celles
de toute révolution, Et
ce que disent les slogans, Des
millions de cœurs battant, Et
autant de militants, Des
mots d’ordre et des dictons, Pour
guider le peuple enfant, D’euphorie
en euphorie, De
bergerie, en bergerie, Et
l’histoire nous a appris, Que
seul le bon peuple en pâtit, Dans
les goulags et les ghettos, Par
les prétendus héros, Et
l’histoire nous a aussi appris, Qu’au
fond un cumul est resté, Plein
de sagesse, d’humanité, A
entretenir et cultiver. Lihidheb
mohsen Zarzis
Tunisie 07.11.03 Roi de coeurPosted on 10/5/2008 at 11:07 AM - LinkRoi de cœur Les inspecteurs, ces bi-moteurs, Planent
au dessus des facteurs, Les
inspecteurs, ces bivouacqueurs, Des
prédateurs, reniflant les erreurs, Et
en principe, on n’échappe guère, A
l’épée de leur colère, Et
si un monomoteur d’entre eux, Gamberge
et se reconnaît, Preuve
de culpabilité, Qu’il
fasse une belle piquée, Dans
la méditerranée !! Et
que vive le facteur du quartier, Roi
des rues, roi des cœurs, Humble,
brave et bon postier, Méritant
tous les honneurs. Lihidheb
mohsen Zarzis
Tunisie 10.06.03 NaissancePosted on 10/5/2008 at 11:06 AM - LinkNaissanceDans
la caverne pour un soir, Il
faisait complètement noir, Me
donnant le sentiment, De
confort pour un moment. Au
fond de la mer, la nuit, Il
faisait complètement noir, Sans
écouter et sans voir, Figé
dans le temps qui fuit. Dans
les deux pénétrations, Dans
la mer et dans les monts, C’était
le ventre de maman, Qui
m’accueilla embryon. C’est
l’ultime lieu de bonheur, Dans
la quiétude et la chaleur, Qui
m’expulsa pour un moment, Dans
un inique châtiment. Si
la montagne est ma mère, La
mer est ma belle compagne, Dieu
fasse que je regagne, Le
ventre chaud de mes mères. Lihidheb
mohsen 4170
Zarzis 30.12.04 Oncle KhirPosted on 10/5/2008 at 11:04 AM - LinkOncle KhirIl
avait les quatre-vingt, Bien
debout, bien en train, Comme
une olive, très noir, Nous
raconta son histoire, Mes
amis, j’ai bien souffert, De
transfert en transfert, De
famille en famille Petit
esclave en guenilles, J’étais
usé comme une bête, Pour
le labour et pour les fêtes, Et
mon père ne disait rien, Par
manque de courage et de pain, Et
devais travailler pour plusieurs, Mes
petits frères et mes sœurs, Et
personne n’avait de cœur, Envers
ce petit noir sans valeur, Mais
maintenant, Dieu merci, Mon
mandat me suffit, Grâce
à la solidarité des miens, Et
au juste départage des biens. Lihidheb
mohsen Zarzis
Tunisie 02/01/04 ZonardPosted on 10/5/2008 at 11:03 AM - LinkZonard
Je suis partant, pour de bon, Si
elles sont toutes comme çà, Comme celle de
Boughrara,
Les zones arides fertilisées.
Même quand le sable investit, Oasis, champs et
Ghorfas, Et
la marche des dunes ensevelie
Les civilisations d'autrefois. C'est
l'esprit des hommes qui reprend,
|