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• 29/4/2007 - Mokhtar Laatiri n'est plus

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Un nom qui signifie peut etre pas grand chose à 90% de ce peuple intelligent mais "si mokhtar" est un personnage exceptionnel. J'ai entendu parler de lui depuis que j'étais trés jeune (à Jeunes-Science), autour de moi les gens parlaient d'un homme exceptionnel, je l'ai rencontré en 2005 (ou en 2004) et c'est exceptionnel.
Si Mokhtar Laatiri est un pionnier et un batisseur, un homme courageux et direct. J'aurais souhaité avoir dans ce pays plus d'interet à ses idées qu'aux buts de santos et jaziri, plus de préoccupation de ses oeuvres qu'aux jambes de haifa Wahbi ou de je sais pas qui d'autres mais c'est notre pays.

Que dieu le plus puissant accorde à Si Mokhtar son puissant miséocorde.

Voici quelques articles qui parlent de Si Mokhtar Laatiri:
- EPT
- kafteji
- Supcom

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• 7/3/2007 - OLA, la nouvelle recherche de Tunisie Telecom

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Tunisie telecom fait un effort tres interessant en terme de marketing
Elle vient de lancer un nouveau service :
Ola est une ligne GSM pré-payé de Tunisie telecom destinée à tous les clients qui consomment plus de 20 DTS par mois. OLA vous fait gagner jusqu'à 60 DTS de communications gratuites tous les mois. Ce crédit est offert le mois suivant. Si vous etes un ancien abonné, il suffit de composer *135*1"; les frais d'activation de 1 DT seront debités une seule fois du solde disponible. Si vous voulez devenir un abonné OLA de Tunisie Telecom..................."
 
C'était un extrait du texte de l'annonce.
 
La recherche marketing de TT est vraiement interessante, il suffit de regarder chez son voision il ne s'agit que du SErvice AWAL de tunisiana qui devient OLA (Ola c'est un nom de glace s'il est déposé en nom de marque il risque des poursuites de .. POULINA)
 
"Comme quoi fais comme ton voisin ou change la porte de ta maison" et TT a refait l'offre de son voisin.

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• 27/2/2007 - Terroristes Ă  Second Life

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Vous ne revez pas et oui vous ne revez pas. Des terroristes de L'Armée de libération de Second Life veulent kidnapper le jeu et le faire entrer en bourse et veulent prendre des parts. Une façon de monetiser les heures passées à jouer.
Jusqu'à ce momment rien n'indique que cette armée est dirigé par des arabes ou des musulmans ou des talibans ou des gens d'al qaida mais la statistique veut que ses gens sont des américains.

Ohhhhhhhhhhhhhhhhhh. américains? oh My GOD et oui ca doit etre des américains.
Pas grave Linden Labs, Bush va s'en charger et il va envoyer ses bombardiers ecraser l'ALSL dans Second Life. Probablement, il va bombarder au passage le siege de Linden Labs.
Pour lire l'article sur l'ALSL voila le lien:

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• 21/2/2007 - Le phĂ©nomène du piratage en Tunisie : Le ver est dans le fruit...

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Je ne compte pas tirer sur un collégue ou un confrérre loin de là mais j'attire votre attention sur une erreur stratgique "la technologie est excellente nous la maitrisons et nous produisons des exces avec" le sujet est le journal le quotidien : son site ne permet pas de faire des liens vers son site parce qu'il utilise des techniques que je comprends pas. tous les articles ont le meme lien vous pouvez essayer (ca marche pas et c'est pas ma faute).

En tout cas je voulais mettre un article en copie coller tout simplement pour le lire et pouvoir comprendre mon precedent article sur le piratage et la presse tunisienne. Les gens de Le quotidien m'ont obligé de pirater leur article :p comme ils disent "A qui incombe la responsabilité de ce phénomène?"


L'article Paru le 21/02/2007 sur le journal et le site du journal.:

"EnquĂŞtes et reportages
Le phénomène du piratage en Tunisie : Le ver est dans le fruit...



Le piratage des films, albums de musique, logiciels et autres supports audio-visuels d’origine étrangère ou tunisienne a pris une ascension inquiétante ces dernières années en Tunisie. Des milliers de points de vente et des centres de gravures répartis à travers le Grand-Tunis et dans toutes les régions du pays écoulent des fausses copies des supports C.D en formats audio, Mp3, Mp4, DIVX, en toute tranquillité et sans être réellement inquiétés.
A qui incombe la responsabilité de ce phénomène?


Enquête réalisée par Ousmane WAGUE


Soixante dix-mille points de vente et centres de gravure dont la moitié se trouvent dans le Grand-Tunis et ses environs. Un arsenal juridique peu coercitif et dissuasif et un contrôle presque absent sur une bonne partie des localités du pays. Ces paramètres font qu’aujourd’hui le piratage a pris des proportions alarmantes. Voire même inquiétantes. Chose d’autant plus surprenante, c’est que le phénomène qui sévit du reste partout dans le monde n’épargne aucune création artistique.
Des films aux pièces de théâtre, en passant par la production musicale, le marché tunisien est actuellement inondé par des supports de toutes sortes copiés sur des productions artistiques originales d’artistes, acteurs et compositeurs et destinées pourtant, au départ, au commerce légal. Pour se rendre compte de l’ampleur du phénomène du piratage, dans nos murs, il suffit de visiter tout simplement certains endroits ou points de vente de la capitale. L’on n’aura aucune peine à dénicher des supports C.D. audio, Mp3 ou Mp4 d’illustres chanteurs ou compositeurs arabes, africains ou les productions musicales non encore distribuées en Europe, mais qui sont écoulés dans nos points de vente à des prix défiant toute concurrence.
De même, les films les plus célèbres et les plus récents sont proposés sur des supports C.D. en format DVD. VCD, DIVX à des prix dérisoires. En plus, les tenanciers de ces centres de gravure disposent des logiciels les plus performants et les plus sophistiqués et pratiquement introuvables même sur les marchés des pays qui constituent une référence en matière de technologie numérique.
Bien équipés et maîtrisant parfaitement l’outil informatique, ces tenanciers des centres de gravure n’épargnent aucune production artistique. Des films américains les plus célèbres, et ceux égyptiens et arabes, des documentaires, des encyclopédies, des CD de formation, des logiciels les plus prisés et les plus coûteux, téléchargés de l’Internet ou copiés sur des originaux sont disponibles dans ces centres aux côtés des films tunisiens en cours de projection ou anciens. Mais dernièrement, un seuil a été dépassé par ces centres de gravures dans l’atteinte de ces vendeurs ou revendeurs au droit d’auteur.
En effet, quelques jours avant sa projection dans les salles de cinéma «Making off» de Nouri Bouzid est écoulé dans ces points de vente sur un support DVD de deux copies: l’une est supposée être l’originale et l’autre, la fausse copie, «VHS» «Kahloucha», après sa sortie réussie dans les salles de cinéma a vu ses recettes tomber en chute libre. Pourquoi ? Parce que tout simplement le film est déjà disponible sur le marché, deux semaines après sa sortie dans les salles de cinéma. Actuellement, l’on parle du piratage de la pièce théâtrale «Khamsoun» de Fadhel Jaïbi qui, selon certaines sources, est déjà disponible auprès de certains points de vente.

Producteurs et réalisateurs mécontents
Face à ces dérapages qui constituent une véritable attaque de front contre la production artistique et notamment cinématographique, la réaction des réalisateurs, producteurs et acteurs de cinéma ne s’est pas faite attendre. Récemment, et lors d’un débat autour du thème du piratage des films tunisiens, ces derniers n’ont pas manqué d’exprimer leur indignation à l’encontre de ce phénomène qui constitue, selon eux, un coup d’épée assommant la création artistique, freinant l’activité des salles de cinéma et ruinant, en fin de compte, les créateurs, les réalisateurs, les acteurs et les Maisons de production. A qui incombe, la responsabilité? Qui est le vrai coupable? Est-ce le ministère de la Culture, celui du Commerce, les maisons de production où les tenanciers des points de vente? La question reste entière.
Dans sa tentative d’éclairer notre lanterne sur ces questions, Ahmed Bahaeddine Attia, producteur pense que personne ne fait plus correctement son travail. Selon lui, certaines maisons de production remettent aujourd’hui des copies des films aux distributeurs sans vergogne qui, à leur tour, les remettent aux points de vente qui ne trouvent plus aucune peine à les écouler sur le marché. «Aussi bien les sociétés de production que les responsables de la culture ne jouent plus leur rôle. La Tunisie est sur la voie de devenir un pays qui consomme de façon malsaine les productions artistiques. C’est le secteur de la culture et notamment les créateurs qui en payent les frais», regrette Ahmed Bahaeddine Attia.
Pour Néjib Ayadi, producteur, afin de cerner aujourd’hui le piratage et le juguler, il faut expliciter son cadre général qui est tout à fait différent de l’opération de piratage elle-même. Pour lui, la question centrale est aujourd’hui de déterminer les responsabilités à tous les niveaux. Ce qui n’est pas en somme clair jusque-là. Néjib Ayadi regrette toutefois, le vide que connaît la Tunisie en matière de législation. «L’environnement juridique est limité. La législation de 1994 n’est pas appliquée comme il faut», déplore-t-il.
Citant son propre cas, Néjib Belkadhi révèle qu’après une longue campagne de publicité et le déploiement d’efforts colossaux pour rendre beaucoup plus animées nos salles de cinéma avec une production cinématographique ayant une âme et qui puisse mobiliser les cinéphiles, voilà que le piratage de «VHS Kahloucha» lui joue un mauvais tour. «Après la sortie de ce film sur D.V.D., ses recettes ont accusé une baisse. Parce que tout simplement, le film est devenu accessible à un prix dérisoire, au niveau de tous les endroits névralgiques», constate avec une amère déception ce réalisateur. Résultat, c’est tout le secteur du cinéma qui en pâtit. Le plus navrant pour ce réalisateur. C’est qu’il n’existe pas de chiffres sur le nombre de copies piratées, ni même sur les poursuites engagées à l’encontre des véritables acteurs du piratage. Cette angoisse est aussi partagée par Jilani Saâd, un autre réalisateur qui a déclaré de son côté n’avoir plus confiance ni aux maisons de productions ni à d’autres gens de la profession.
Pour lui, il est actuellement difficile de lutter contre le phénomène du piratage puisque les professionnels eux-mêmes y sont impliqués.
Quant au réalisateur, Moncef Dhouib, il attribue le mal du piratage au vide juridique qui régit le secteur. Selon lui, le piratage n’est plus interdit en Tunisie puisque les tenanciers des 35000 points de vente et de gravure disposent de registres commerciaux en bonne et dûe forme délivrés par le ministère du Commerce. Et de proposer à cet effet que les services commerciaux puissent donner aux artistes des plates-formes leur permettant de distribuer leurs produits aux tenanciers de ces points de vente. «C’est une façon de transformer ce qui est illégal à ce qui ne l’est pas. Au cas où nous disposerions de cette faveur, ce serait une aubaine pour le secteur de la culture et les créateurs qui auraient désormais parmi leurs clients en Tunisie, pas moins de 35000 tenanciers des points de gravure et de vente», a noté le réalisateur.


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Le ministre de la Culture saisit le taureau par les cornes


Des sources bien informées auprès du ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine contactées à cet effet nous ont révélé que le ministère de la Culture a entrepris depuis un certain temps une étude visant à faire évoluer la législation relative aux salles de cinéma et clubs de vidéo afin que ces espaces puissent jouer le rôle qui leur revient de droit dans le rayonnement culturel.
Le premier cahier des charges relatif à l’exploitation des salles de cinéma et l’organisation des projections cinématographiques et la vente des films tunisiens paraîtra durant le premier trimestre 2007 dans le JORT.
Ce cahier des charges mettra de nouveaux instruments et procédés de lutte contre le piratage dans le cadre d’un programme d’éradication de ce phénomène qui sera entrepris au niveau de toutes les régions de la Tunisie.
Il y a lieu de rappeler que, selon toujours les mêmes sources du ministère de la Culture, les opérations de contrôle se sont renforcées et étalées sur onze localités de la Tunisie. 741 points de vente et de gravures des supports audiovisuels ont été inspectés, durant l’année dernière et 579 infractions ont été enregistrées. Des sanctions ont été en effet prises, lesquelles ont abouti à la fermeture de 98 points de vente et 162 avertissements adressés aux contrevenants.

O.W.


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Riadh Touiti : «D’autres sanctions beaucoup plus sévères»


Selon Me Riadh Touiti, l’arsenal juridique en place visant à juguler le phénomène du piratage remonte à 1984 et surtout après l’apparition, en Tunisie, des premiers cas de piratage des supports vidéo. Dix ans plus tard, et plus précisément en 1994, cette loi a été renforcée par celle du droit d’auteur qui est venue organiser le secteur et le doter de nouveaux mécanismes.
Selon Me Touiti, les sanctions qui comportent une amende qui oscille entre 500 et 5.000 dinars et qui peut atteindre les 10.000 dinars avec la possibilité d’un emprisonnement de trois mois, reste insignifiante. En France, rappelle l’avocat, la sanction pour piratage peut atteindre les deux ans de prison ferme assortie d’une forte amende. Pour Me Touiti, cette sanction reste encore insuffisante en Tunisie, il faut d’autres sanctions beaucoup plus sévères. Et l’avocat de révéler qu’aujourd’hui, le problème ne se trouve pas dans l’application des textes juridiques mais dans une intervention au préalable.
Me Touiti fait constater que les procédures visant la poursuite des revendeurs impliqués dans le piratage sont complexes, rudimentaires et longues.

O.W.

"
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• 21/2/2007 - Le service de Wengo

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J'ai créé un compte pour le service de Wengo et je vous invite pour le partager. Dans ce service, je parle de logiciel libre. De firefox de Openoffice, de linux et de l'opportunité d'en choisir un service de logiciel libre.

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• 24/8/2006 - Kevin Mitnick: le pirate piraté

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Le site Internet personnel de l'ancien pirate Kevin Mitnick, célčbre pour son arrestation par le FBI en 1995, a été ŕ son tour la cible de pirates le 20 aoűt dernier.

Les pirates, qui auraient commis l'opération de piratage du Pakistan, ont défiguré le site de Mitnick, maintenant devenu auteur et consultant en sécurité informatique, pour y écrire des bętises et des obscénités.

«Heureusement, je ne garde aucune information de nature confidentielle sur mon site Internet, donc les dommages sont minimes, a déclaré lundi le consultant au webzine CNET News. Évidemment, ce n'est jamais agréable d'ętre attaqué ainsi», a-t-il ajouté.

«Les pirates ont réussi ŕ prendre possession de tout le serveur, qui inclut aussi les sites Internet de plusieurs autres personnes, a expliqué Mitnick. Mon site a été le seul ŕ ętre défiguré, j'imagine donc que j'étais la cible», a-t-il détaillé.

Selon lui, le vandalisme sur son site Internet était inutile. «C'est stupide, ils ne le font que pour obtenir un peu d'attention, a-t-il expliqué. Quand j'étais pirate, je n'ai jamais fait ce genre d'attaques puisque ce n'est qu'une perte de temps et qu'il n'y a aucun plaisir ŕ en tirer», a ajouté le consultant.

Kevin Mitnick est célčbre pour avoir accéder aux sites Internet de plusieurs compagnies dont Fujitsu, Motorola, Nokia, et Sun Microsystems. Arręté par le FBI en 1995, il a été reconnu coupable de fraude informatique et a passé cinq ans de sa vie en prison.

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• 21/12/2005 - Premiére Seance avec mon nouveau groupe

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Depuis un certain juillet 2000 et une intervention en catstrophe pour combler une abscence d'un collégue lors d'un stage de formation au club central de l'association jeunes science de Tunisie, je n'ai pas animé au vrai sens du terme. C'est vrai qu'un jour j ai intervenu dans un stage de formation, encore une fois, pour prendre la place du talenteux joujou et parler des gestions des groupes. Mais ce jour la, le 11/12/2005, c'etait special je reprends l'animation peut etre pas pour longtemps c'est vrai, mais maintenant je peux dire que j'ai mon groupe.

Une sensation que ca fait 5 cinq ans depuis un certain projet Houta avec la magnifique demoiselle Latifa et l'omnipresent Hatem Ben Hessine. Mais y'avait une nouvelle sensation celle de commencer. La  premiére seance , j'etais pas brillant je savais pas encore qui est avec moi? Certes je connais malek et ichraf, je suis epaulé par l'excellent ZAIM, j'ai avec moi Jamel quelqu un de tres competent techniquement, Mais c'etait bizare.

J'ai passé une matinée difficile domine par un débat holeux et pas facile ŕ gerer oů les personnes ne savent pas ce qu ils veulent. En fait moi aussi je ne savais pas ce que je voulais faire ce matin au froid glacial.

Mais et ce mais est tres importante, j'ai quitté le club  avec une satisfaction Mlle Hela. Elle etait excellente, jeune fouguese, ne craignanit rien debattait avec force et conviction et surtout avec une methode et rigueur. Elle posait le bon probleme. Rapportant les faits a des amis le fameux Hatem ben hessine la comparait ŕ Latifa et ŕ Wiem dans son intelligence et implication.

A un autre dimanche.


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